Symbole du paysage clermontois, la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption s’offre une nouvelle jeunesse. Un chantier d’envergure, estimé à plus de 20 millions d’euros, vient d’être lancé pour restaurer l’édifice et améliorer sa sécurité.
C’est une vieille dame qui va s’offrir une cure de jouvence. La cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption bénéficie d’un vaste programme de restauration, piloté par l’État via la Direction régionale des affaires culturelles. De grands travaux se révèlent nécessaires pour l’édifice gothique afin de préserver sa structure et renforcer sa sécurité.
8 millions d’euros pour la mise hors d’eau
Le programme, estimé à plus de 20 millions d’euros, s’organise en trois grandes phases. La première, actuellement en cours, consiste en la mise hors d’eau du massif occidental, en assurant l’étanchéité des parties les plus exposées. Cette phase qui doit durer environ 18 mois est financée par l’État à hauteur de 8,2 millions d’euros.
Des dispositifs de sécurité supplémentaires
Le projet intègre également de nouvelles exigences en matière de sécurité, notamment pour la prévention incendie, renforcées suite à l’incendie de Notre-Dame de Paris. Des dispositifs tels que des caméras thermiques, des colonnes sèches pour les pompiers ou encore un suivi des fissures grâce à des capteurs, seront mis en place.
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Le chantier, engagé depuis l’été 2025, a déjà franchi plusieurs étapes, avec l’installation d’échafaudages permettant d’accéder aux parties hautes de l’édifice et le lancement des premières opérations sur la toiture. La fin des travaux de cette première phase est prévue pour le second semestre 2027.
Thomas Loret
