La Région investit 260 000 euros dans la gare routière de Clermont Ferrand

620 000 voyageurs qui transitent par la gare routière de Clermont-Ferrand © Thomas Loret

La gare routière de Clermont-Ferrand va bénéficier de nouveaux équipements en 2026. La Région Auvergne-Rhône-Alpes investit 260 000 euros pour améliorer le confort et la sécurité des voyageurs.

Les valises et les sacs à dos ne manquent pas sur les quais de bus du quartier des Salins. Chaque année, ce sont 620 000 voyageurs qui transitent par la gare routière de Clermont-Ferrand. Pour répondre aux attentes de ces usagers, la Région Auvergne-Rhône-Alpes investit 260 000 euros en 2026.

Trois nouveaux sanitaires sont disponibles en permanence à la gare routière de Clermont-Ferrand © Thomas Loret
Climatisation, sanitaires et caméras

Pour renforcer le confort et la sécurité, cette somme a notamment permis de climatiser entièrement la salle d’attente. Trois nouveaux sanitaires sont également disponibles 24h/24 et 7j/7. Il faudra pour cela s’acquitter de la somme d’un euro payable avec une carte bancaire ou un téléphone portable.

Par ailleurs, cinq nouvelles caméras de vidéo-protection sont également en cours d’installation. Elles seront reliées au centre de supervision urbain de la Ville de Clermont-Ferrand. L’éclairage devrait aussi être renforcé pour les usagers voyageant de nuit. L’information voyageurs sera modernisée avec l’installation de nouveaux écrans.

De nouveaux panneaux d’affichage permettront une meilleure information pour les voyageurs © Thomas Loret

La gare routière de Clermont-Ferrand a vu sa fréquentation nettement augmenter ces dernières années, avec une hausse de 15 % par rapport à 2023. L’infrastructure implantée place Gambetta voit transiter entre 130 et 140 cars par jour.

Vers un futur déménagement ?
La gare routière de Clermont-Ferrand occupe un site provisoire depuis 20 ans. À en croire la Région, un déménagement serait toujours dans les cartons. Deux options sont sur la table : une installation à proximité de la gare SNCF ou à l’entrée sud-est de la ville, dans le quartier de la Pardieu, pour être proche des autoroutes. La deuxième option semble plus simple à réaliser. Des études de faisabilité sont en cours. Le déménagement pourrait alors aboutir d’ici trois ans.

Thomas Loret

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