« L’hécatombe doit cesser ! » : 30 morts sur les routes du Puy-de-Dôme en 2026

Trente personnes ont perdu la vie sur les routes du Puy-de-Dôme depuis le début de l’année. La Ligue contre la violence routière tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme et formule des propositions pour tenter d’enrayer la mortalité routière.

C’est une barre aussi macabre que symbolique qui a été franchie le samedi 29 août. Un jeune vingtenaire est décédé dans une sortie de route sur la commune de Marsac-en-Livradois. On dénombre désormais 30 morts sur les routes du Puy-de-Dôme depuis le début de l’année 2026. Un chiffre qui pousse la Ligue contre la violence routière du Puy-de-Dôme (LCVR63) à réagir dans un communiqué.

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« Nous suivons la même tendance qu’en 2023, où 45 personnes avaient perdu la vie. Ce massacre doit cesser ! », alerte d’abord l’association. La LCVR63 interpelle la préfecture sur l’annonce du retrait du permis de conduire à tout contrevenant qui téléphonerait au volant : « Quels moyens supplémentaires sont donnés aux forces de l’ordre pour augmenter leur présence sur le terrain ? ».

Des voitures-radars encore trop discrètes

Autre point mis en avant, la mise en place de voitures-radars. « Nous regrettons le déploiement poussif et le manque de communication sur ce sujet. C’est pourtant un outil pertinent quant au sentiment de pouvoir être contrôlé », estime la LCVR63. L’association demande, par ailleurs, un retour de la limitation à 80 km/h sur les routes départementales. Une mesure qui, selon elle, « avait sauvé des vies ».

Les chiffres des verbalisations toujours attendus

Enfin, la LCVR63 demande à nouveau à connaître les données de verbalisation des forces de l’ordre et des radars automatisés. « Il est incompréhensible qu’une institution telle que la préfecture prive une association bénévole de données essentielles à la lutte contre l’insécurité routière », regrette l’association, qui appelle à une prise de conscience immédiate des autorités politiques et administratives.

Thomas Loret

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